Posté le 06.10.2006 par angelot67
Julie Daraiche
PAUVRE MÈRE
De te revoir pauvre mère dans un lieu abandonné
Priant Dieu dans ta chaumière te rendre ton fils bien aimé
Avant de te laisser sur terre je veux sur ton front juré
Ne jamais oublié ma prière a toi j'ai tant fait pleuré
Là-bas sur mon lit de pierre seule dans un sombre cachot
En récitant ma prière que j'ai gravé quelque mot
Et si la vie est monotone j'ai faim et je meurt de froid
Je pense a toi maman si bonne en pleurant je porte ma croix
J'ai payé au prix de la misère durant vingt longue années
Des pleurs que ma pauvre mère pour moi toujours a versée
Avant de te laisser sur terre je veux sur ton front juré
Ne jamais oublié ma prière a toi j'ai tant fait pleuré
A toi j'ai tant fait pleuré
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Posté le 06.10.2006 par angelot67
MIKE BRANT TOUJOURS VIVANT DANS SA LÉGENDE
En chantant l'amour, il était devenu l'un des plus aimés. Ses allures de séducteur cachaient un terrible désespoir. Quinze ans après, son frère et ses proches se souviennent d'un chanteur de légende.
On se suicide, dit-on, par incapacité de vivre les deux heures qui viennent. Qu'est-ce qui attendait donc Mike Brant de si insurmontable le 25 avril 1975 ?
Ce jour là, l'interprète de « Laisse-moi t'aimer », « Serre les poings et bats-toi »... doit visiter un appartement à Paris qu'il veut acheter. Peut-être pour s'installer avec la dernière femme de sa vie, Lena, un jeune mannequin suédois de 19 ans. Elle est belle, douce, effacée : Mike l'a rencontrée en mai dernier, avant sa dernière tentative de suicide, il y a tout juste six mois.
Ensemble, ils ont des projets, peut-être un enfant... Mike l'adore et il rêve d'une vie stable, familiale, lui qui ne connaît que le tourbillon des tournées, des galas, des idées noires dans les nuits blanches, des déménagements - dix en deux ans - pour échapper à ses groupies qui les persécutent. Mike est « en plein de ta jeunesse », comme il le chante. Il a 28 ans, il est beau, irrésistible même, disent tous ceux qui l'approchent.
Il avait, selon son premier directeur artistique, Jean Renard, qui l'a rencontré à ses tout débuts » Un magnétisme exceptionnel, un pouvoir de séduction qui s'exerçait sur tous. Personne ne pouvait lui résister. » Il est au sommet de son succès.
Michel Jourdan, qui a écrit les trois quarts de ses chansons et a vécu cinq ans très près de lui, raconte : « Il nous arrivait de travailler tard le soir. Quand je raccompagnais Mike, la nuit chez lui, il fallait enjamber dans l'escalier, dans le couloir, sur le paillasson, des filles installées là avec des sandwichs et des Coca-Cola. Quand elles apercevaient Mike, c'était du délire. Mike était obligé de vivre volets fermés pour ne pas qu'on l'observe à la jumelle. Au début, il était flatté, amusé ; ensuite, il s'est senti traqué, il est devenu nerveux, insomniaque. Un soir de gala, des filles s'étaient jetées sur Mike, armées de ciseaux pour lui couper une mèche de cheveux. Il avait été très secoué. Ces incidents avaient pris des proportions énormes, l'avaient laissé angoissé, inquiet. Il détestait qu'on le traite comme une idole, qu'on lui arrache ses vêtements, qu'on le bouscule, il rêvait d'une carrière de crooner à l'américaine, où il aurait chanté en smoking blanc, entouré d'un orchestre, violons blancs, piano blanc. »
A la surface seulement, la vie de Mike est la réalisation de ses rêves de jeunesse les plus fous, mais ce jeune homme si sain - il ne fume pas, ne boit jamais d'alcool, déteste tout ce qui est chimique, y compris les médicaments - n'a rien de simple. « Mon frère, explique le cadet de Mike, Tzvika Brant, dit Zvi, était un être très idéaliste. Quelqu'un de très droit, fait pour vivre à la campagne au milieu d'une famille. Même s'il aimait infiniment son métier, l'univers du show-biz n'était pas pour lui. Il était trop naïf, trop confiant. Mike avait aussi une fragilité psychologique, peut-être héréditaire, notre mère, déportée avec notre père à Auschwitz, avait souffert de troubles mentaux liés à cette terrible détention. Quand Mike a essayé la première fois de se tuer, nous sommes venus le voir à Genève, ma mère et moi. il a été incapable de nous expliquer pourquoi il avait sauté par la fenêtre, il ne se souvenait de rien. Ma mère a senti que Mike était très déprimé. Elle lui a demandé de rentrer en Israël pour consulter des médecins. Elle voulait qu'il voie un spécialiste habitué à soigner les rescapés des camps, sachant quelles séquelles toutes les privations infligées aux déportés pouvaient avoir sur leurs enfants. « Là-bas, ils sauront te soigner », disait-elle. Mike a refusé, il ne voulait pas rentrer malade chez lui. »
Pour le petit garçon né en 1947, deux ans après la libération de ses parents des camps de la mort, qui ne parle qu'à l'âge de 4 ans, qui vit toute sa jeunesse dans une extrême pauvreté, le pays, son frère, ses parents comptent infiniment. « Il était vraiment déraciné en France, explique Jean Renard. J'ai cru un moment que ce serait insurmontable pour lui. Il avait eu beaucoup de mal à parler et à comprendre notre langue. Au début, il s'exprimait dans un anglais quasi incompréhensible. Il a travaillé frénétiquement pour pouvoir enregistrer en français. Pour son premier album, onze titres, nous avons passé au studio 265 fois 3 heures. Tous les jours, il venait travailler deux heures avec moi, non pas pour modifier sa voix - elle était magnifique, très timbrée, exceptionnellement étendue, 17 notes en voix pleine, dix notes suraiguës, il avait vraiment un gosier en or - mais pour articuler les paroles. Il répétait inlassablement après moi les mots pour les rendre compréhensibles. Mais, même à ses tous débuts, je le sentais angoissé, perturbé, inquiet ; tout le déroutait, ce qu'il voyait, ce qu'il mangeait, si éloigné de la cuisine familiale. »
« C'était un inquiet de nature, confirme Michel Jourdan. Il courait après un rêve d'absolu, inaccessible par essence, sa mère lui manquait aussi beaucoup. Un jour, il m'a dit : « Je voudrais que tu m'écrives une chanson pour Mamina. C'est ainsi qu'il appelait sa mère. Et ce fut : « Elle a gardé ses yeux d'enfant ma mère, tout comme au temps où j'ai grandi près d'elle, sous ses cheveux, je vois un peu de neige mais dans son coeur ne vient jamais l'hiver. »
« Mike avait très mal supporté aussi la mort de notre père, en 1967, confie Zvi, il avait déjà eu un début de dépression nerveuse. Il aurait tellement voulu qu'il le voit réussir. Mike s'était imaginé qu'il pourrait consoler nos parents de tout ce qu'ils avaient souffert. A leur mariage, ils n'avaient pas d'argent pour s'acheter d'alliances, ce n'est que lorsque mon père fut remboursé de quelques-uns de ses biens, après la guerre, qu'il put offrir une montre en or à sa femme. Un jour, ma mère perdit cette montre. Elle en fut désespérée, elle avait une telle valeur sentimentale à ses yeux ! Mike, avec son premier cachet, notre père était déjà mort, revenant du Moyen-Orient où il chantait et allant à Paris, s'arrêta à Tel-Aviv pour offrir à notre mère la montre en platine et brillants qu'il lui avait achetée. Plus tard, ce fut un appartement. Toujours, il s'est occupé d'elle. »
Quand son frère combat pendant la guerre de Kippour, Mike culpabilise, c'est pour lui un cas de conscience. Devrait-il être parmi les siens ? Il répond en allant chanter en Israël devant les soldats mais il supporte mal d'être attaqué sur ses sentiments patriotiques.
Mike chante, vend des millions de disques, même si le métier est loin de le reconnaître à l'unanimité, il est amoureux - très sérieusement- de Guitta, une hôtesse de l'air qui vit au Canada et qu'il a présentée pour la première fois à sa mère, et puis soudain c'est le naufrage.
Guitta rompt, partager avec toutes les groupies qui envahissent la vie de Mike, c'est trop demander ; Mike réalise que, dans le clan des soi-disant amis qu'il a regroupés autour de lui et avec lesquels il travaille, certains le trahissent, le volent même. « Quand il est rentré chez lui, après son voyage au Canada, raconte son frère, il a découvert qu'on lui avait dérobé beaucoup de lithos de Dali, que le peintre, qui était son ami, lui avait données. Il en a été terriblement déçu. »
Le 22 novembre 1974, il se jette par la fenêtre de l'hôtel de la Paix, à Genève. Il est miraculeusement arrêté
par le talon de sa chaussure sur le balcon du troisième étage. Ce geste fou, Mike Brant est incapable de l'expliquer à ses proches ou à lui-même. Michel Jourdan estime lui qu'il a été broyé par l'engrenage implacable du succès arrivé trop tôt, trop vite ; « Mike était très délicat, très jeune, tout dans sa vie était axé sur sa carrière d'artiste. La démesure, la pression, la réussite si brutale étaient autant d'évènements qui le dépassaient et étaient la cause d'une extrême fatigue. Sa vie ne lui appartenait plus, d'autres décidaient pour lui, choisissaient les filles pour lui, portaient ses chaussures ou ses cravates. Lui qui avait tant besoin d'amour se retrouvait terriblement seul, au bord de l'écoeurement. »
Quinze jours plus tard, Mike enregistre « Feelings », de Morris Albert, devenue « Dis lui ». Il chante « Dis lui qu'à nouveau j'aime vivre ». Il est fier de son travail, jure à Jourdan « Nous irons à l'Olympia avec cette chanson et quarante musiciens en smoking blanc, c'est un nouveau départ. » Le disque sortira quinze jours après sa mort. Après qu'il se soit de nouveau précipité dans le vide, rééditant cet acte terrible qu'est la défenestration, l'une des formes de suicide les plus désespérées. Sa chute de 20 mètres fait éclater la boite crânienne que les médecins devront entourer de bandelettes pour rendre le chanteur décent.
A son enterrement à Haïfa, à parts a famille, seuls sont présents : Simon Wajntrob, son producteur, sa femme, Alain Krief, son directeur artistique, et Michel Jourdan. « Il faisait un temps magnifique, se souvient celui-ci, le ciel était d'un bleu intense, le cimetière descendait en pente douce jusqu'à la plage, tout incitait au recueillement mais même là, Mike ne devait pas être laissé en repos. Des scènes d'hystérie, de larmes ont éclaté parmi ses fans qui avaient tenu à l'accompagner jusque là. »
Aujourd'hui sa tombe est envahie de ces petites pierres, témoignages de fidélité, qui, en Israël, remplacent les fleurs. Jean Renard, qui avait revu Mike la veille de sa mort et lui avait promis de retravailler avec lui, a été bouleversé pas sa disparition « Je n'aurais jamais dû abandonner Mike. Fabriquer un artiste, c'est comme mettre un enfant au monde, lui révéler le trésor qui est en lui. Cette dépendance en fait des êtres désarmés. Et c'est leur vie qui leur échappe. »
Posté le 06.10.2006 par angelot67
Fabien Barthez tourne la page
- Fabien Barthez se retire des terrains de foot -
Fabien Barthez se retire des terrains de foot
Le gardien de but international Fabien Barthez a annoncé jeudi qu'il mettait fin à sa carrière de joueur professionnel.
Barthez, 35 ans et 87 sélections en équipe de France, était sans club depuis son départ de Marseille en mai dernier. "J'arrête l'équipe de France, j'arrête le football en club en raison de problèmes familiaux", a-t-il déclaré. Barthez aura joué son dernier match avec les Bleus le 9 juillet lors de la finale perdue du Mondial contre l'Italie.
Barthez a commencé sa carrière professionnelle à Toulouse, puis a joué successivement à Marseille, Monaco, Manchester United, et Marseille de nouveau, où il aura donc terminé son parcours de joueur.
Publié le 05/10 à 23:17
"Partir dans une nouvelle vie"
"Maintenant je vais continuer à me faire plaisir, comme je le fais depuis l'âge de 15 ans, mais d'une autre façon, sans le foot. "Je vais partir dans une nouvelle vie", a déclaré le "divin chauve" comme on le surnommait.
Depuis la fin de saison dernière, il était sans club, son désir de finir à Toulouse, son club formateur, ayant échoué. "Cela aurait été parfait pour moi, mais on fait avec. On
s'adapte," a-t-il encore dit. "J'avais besoin d'une aventure humaine, quelque chose comme ça. "Ca ne s'est pas fait. Je n'ai jamais été un homme de projet, donc je vais continuer à faire pareil", a-t-il poursuivi.
"Que du plaisir, que du bonheur", c'est ce que Barthez retient au moment de sa retraite. "C'est sûr que ce n'est pas toujours rose, c'est comme toutes les carrières de sportifs il y a des blessures, des petites histoires et des laisser-aller, mais bon... il faut s'en servir, tourner tout cela au positif", a-t-il ajouté.
Revenant sur son absence lors du salut au public place de la Concorde après la finale de la Coupe du monde en juillet, qui avait suscité de nombreuses questions, et son départ un peu précipité de l'équipe de France, il a expliqué qu'il avait alors "des petits problèmes familiaux". Il s'était en fait rendu au chevet de sa mère malade.
Remarqué et remarquable...
- Fabien Barthez s'en va... -
Joueur énigmatique, Barthez s'est imposé comme l'un des plus grands gardiens de l'histoire du football français. Il n'a pas encore 23 ans quand il remporte avec Marseille la
Coupe d'Europe des clubs champions en 1993 face au Milan AC, premier titre d'une longue série. Barthez obtient sa première sélection en équipe de France en mai 1994 face à l'Australie. Le sélectionneur d'alors, Aimé Jacquet, mettra plus de quatre ans à se convaincre qu'il doit le préférer à Bernard Lama.
La décision de faire de Barthez le numéro un des Bleus sera prise lors d'un stage à Casablanca, quelques semaines avant le début de la Coupe du monde 1998. Le Marseillais, passé à Monaco en 1995, se montre impérial tout au long du tournoi, n'encaissant que deux buts en sept rencontres et sortant un arrêt spectaculaire devant le Brésilien Ronaldo en finale. Avec le club de la principauté, il est sacré champion de
France en 1997 et en 2000, comme il l'avait été avec Marseille en 1992.
Inamovible à son poste, Barthez participe à l'aventure de l'Euro 2000 où ses qualités font encore merveille, notamment lors de la finale face à l'Italie. Transféré à Manchester United, il connaîtra d'abord la gloire avec le surnom de "Faboulous Fab" mais finira par irriter Alex Ferguson. Il rafle quand même le titre de champion d'Angleterre en2001. Excédé, Sir Alex choisit en 2003 de se passer de ses services et Barthez réussit à retrouver le club de ses premiers exploits, l'OM, en janvier 2004.
L'"affaire du crachat" dévoile d'autres facettes du personnage, une certaine impulsivité et une absence totale de remords. En février 2005, Barthez crache sur l'arbitre lors d'un match "amical" à Casablanca. Résultat: six mois de suspension et dix travaux d'intérêt général jusqu'en octobre 2005. Sa cote flanche sérieusement dans l'opinion publique, très divisée: les uns trouvent la sanction trop faible, eu égard au règlement, et d'autres plaident l'amnistie pour "services rendus à la nation".
Membre influent de l'équipe de France, Barthez est un proche du maître à jouer de la maison bleue, Zinedine Zidane. L'ancien meneur de jeu avait plaidé auprès de Raymond
Domenech la cause de Barthez pour que ce dernier soit désigné titulaire pour le Mondial 2006 en Allemagne. Sa rivalité avec Grégory Coupet avait alors tourné à l'aigre lors du stage de préparation à Tignes, le Lyonnais quittant l'hôtel des Bleus avec femme et bagages avant de se raviser et de revenir sur sa décision.
Avec cette retraite, c'est le dernier représentant de la génération qui émergea lors de l'Euro96 qui tire sa révérence.
Posté le 06.10.2006 par angelot67
Le 10 août 2006, la police britannique a affirmé avoir déjoué un vaste complot terroriste
Londres et Washington ont par la suite donné un luxe de détails sur cette affaire. Elles ont ainsi affirmé que le but des terroristes présumés étaient de faire exploser en vol jusqu'à 10 avions de lignes volant vers les Etats-Unis quasi simultanément.
Les terroristes présumés ne comptaient pas se servir de ces appareils comme d'une arme comme ce fut le cas le 11 septembre 2001, a indiqué le Pentagone. Les plans prévoyaient de "multiples explosions dans de nombreux avions", au-dessus de l'Atlantique, selon le secrétaire américain de la Sécurité intérieure, Michael Chertoff. "Ces attaques auraient pu tuer des centaines ou des milliers de gens", a-t-il ajouté sur CNN. La réussite de l'opération aurait entraîné un "massacre d'une ampleur inimaginable", aux dires des autorités britanniques.
Dans un premier temps, le niveau de l'alerte terroriste avait été élevé au degré "critique", le plus haut, dans les aéroports du royaume. Depuis, le niveau d'alerte a été baissé d'un cran et deux des 24 suspects ont été libérés sans charge. Mais de nombreuses restrictions de voyage subsistent. Au départ de Grande-Bretagne, les passagers ne peuvent presque plus rien emporter en cabine: ni livre, ni ordinateur... Il leur est également interdit d'embarquer des cosmétiques, sauf ceux achetés... dans les aéroports.
Les terroristes présumés
Les autorités britanniques ont procédé à l'arrestation de 24 personnes dans le cadre de ce complot présumé. 11 de ces suspects ont été inculpés le 21 août, dont huit pour "conspiration de meurtres", pour avoir prévu de faire exploser des engins explosifs à bord des avions de ligne. Si le plan avait fonctionné, ces huit personnes auraient donc été les auteurs des attentats.
Agés de 17 à 35 ans, les suspects interpellés sont des ressortissants britanniques, d'origine pakistanaise pour la plupart. Au moins sept suspects ont été interpellés le 4 août au Pakistan, dont deux sont de nationalité britannique. Les cinq autres sont des Pakistanais liés à la mouvance islamiste locale. L'un des Britanniques a été identifié comme étant Rachid Rauf, dont un des frères, Tayib, a été interpellé à Birmingham.
Les explosifs
Deux possibilités sont évoquées:
-au moins deux types de produits chimiques liquides, dissimulés dans des bouteilles de boissons énergétiques puis mélangés pendant le vol. Le flash d'un appareil photo jetable devait être utilisé pour actionner le détonateur. Ces liquides bon marché, suffisamment courants pour ne pas éveiller la méfiance, pourraient notamment être du triacétone et du tripéroxyde, dont le mélange est connu sous le nom de TATP et surnommé "la mère de Satan".
- de la nitroglycérine cachée dans une bouteille de shampoing ou de gel capillaire. Le détonateur peut être actionné par un choc électrique provoqué au moyen d'une petite pile, dissimulée dans un téléphone portable ou un lecteur MP3.
L'attaque: selon le secrétaire américain à la Sécurité intérieure, Michael Chertoff, les préparatifs étaient dans leur phase finale. Les auteurs présumés de l'opération auraient l'intention de marquer ainsi le cinquième anniversaire des attentats du World Trade Center.
Une fois à bord des avions visés, le ou les terroristes Des policiers britanniques fouillent une poubelle dans l'enquête sur la préparation des attentats (France 2)devaient mélanger les composants dans les toilettes et connecter le mélange à un mécanisme de détonation. Un simple trou dans le fuselage aurait suffi à dépressuriser un avion et à priver ses passagers d'oxygène.
Le responsable: seul le réseau Al Qaïda d'Oussama Ben Laden dispose des moyens de mener un projet aussi spectaculaire, selon les experts.
L'enquête: la police britannique suivait depuis plusieurs mois un groupe d'une cinquantaine de suspects. 400 ordinateurs, 200 téléphones mobiles, des enregistrements de vidéos de "martyrs"
(qui auraient été diffusés après les actions programmées), des produits chimiques ont été saisis.
La décision d'intervenir aurait été prise après les interpellations au Pakistan. Selon des sources britanniques, le message d'un proche de Rachid Rauf serait parvenu aux suspects après ces arrestations, les enjoignant d'agir "maintenant". Le message, intercepté et décodé par les services de renseignement, a poussé la police à agir.
Commentaire du président des Etats-Unis, George W.Bush: le plan contrecarré par la police britannique est "le parfait rappel que les terroristes fomentent toujours des attaques pour tuer nos compatriotes", mais c'est aussi un nouvel épisode d'une "guerre" mondiale contre le terrorisme. "Les terroristes essaient de faire tomber des avions remplis d'hommes, de femmes et d'enfants innocents. Ils tuent des civils et des soldats américains en Irak et en Afghanistan, et ils se protègent sciemment derrière des civils au Liban. Ils essaient de répandre leur idéologie totalitaire", a-t-il dit.
Posté le 06.10.2006 par angelot67
En Alsace, touchée par de fortes précipitations depuis plusieurs jours, 7.000 foyers ont été privés d'électricité dans la nuit. En début de matinée, il n'en restait plus qu'un millier, selon EDF.
Jusqu'à 75 litres d'eau par mètres cubes sont tombé, du jamais vu depuis 1978. Les pompiers des deux départements ont effectué un millier d'interventions depuis mardi soir, "mais sans gravité". Il s'agissait dans la plupart des cas d'inondations de caves et de routes encombrées par des arbres ou des branchages. Certains axes secondaires restaient encore coupés à la circulation mercredi matin.
Sélestat n'était pas en reste, hier après-midi, les eaux ont envahi le quartier des pêcheurs Le réseau d'assainissement n'ayant pas pu suivre.
Un fort coup de vent a traversé hier soir le sud du Haut-Rhin, provoquant notamment une coupure de ligne moyenne tension à Aspach, dans le Sundgau, où plusieurs milliers de personnes ont été privées de courant jusqu'en fin de nuit.
Pour connaître la carte de prévision des crues , vous pouvez consulter le site vigicrues
Plusieurs départements touchés
En Meurthe-et-Moselle, 200 personnes ont été évacuées et 270 sont en chômage technique dans la région de Lunéville où la crue de la Meurthe est qualifiée de "cinquantenale", la plus forte observée depuis 1947, et d'"ampleur décennale" dans la région de Nancy, selon la même source. Les transports scolaires ont été interrompus dans l'arrondissement de Lunéville où de nombreuses routes départementales restent impraticables. Deux axes importants, la N.4 dans le sens Strasbourg-Paris au niveau de Blamont et la N.59 à Baccarat, étaient toujours coupés mercredi matin. Dans les Vosges, la rivière Madon est toujours "tumultueuse" mais la décrue s'amorce. "Rambervillers et Mirecourt sont toujours très mouillées, mais la situation se calme", a indiqué la préfecture. Vingt-cinq routes restent coupées dans le département, a indiqué la préfecture. Elle a précisé que les crues n'avaient nécessité aucune évacuation, "les habitants n'ayant pu rejoindre leur domicile, en raison des routes inondées, et ayant préféré des solutions familiales ou chez des amis".
Posté le 06.10.2006 par angelot67
On les appelle bourgeois bohêmes
Ou bien bobos pour les intimes
Dans les chanson d'Vincent Delerm
On les retrouve à chaque rime
Ils sont une nouvelle classe
Après les bourges et les prolos
Pas loin des beaufs, quoique plus classe
Je vais vous en dresser le tableau
Sont un peu artistes c'est déjà ça
Mais leur passion c'est leur boulot
Dans l'informatique, les médias
Sont fier d'payer beaucoup d'impôts
Les bobos, les bobos
Les bobos, les bobos
Ils vivent dans les beaux quartiers
ou en banlieue mais dans un loft
Ateliers d'artistes branchés,
Bien plus tendance que l'avenue Foch
ont des enfants bien élevés,
qui ont lu le Petit Prince à 6 ans
Qui vont dans des écoles privées
Privées de racaille, je me comprends
ils fument un joint de temps en temps,
font leurs courses dans les marchés bios
Roulent en 4x4, mais l'plus souvent,
préfèrent s'déplacer à vélo
Les bobos, les bobos
Les bobos, les bobos
Ils lisent Houellebecq ou philippe Djian,les Inrocks et Télérama,
Leur livre de chevet c'est surand
Près du catalogue Ikea.
Ils aiment les restos japonais et le cinéma coréen
passent leurs vacances au cap Ferret
La côte d'azur, franchement ça craint
Ils regardent surtout ARTE
Canal plus, c'est pour les blaireaux
Sauf pour les matchs du PSG
et d'temps en temps un p'tit porno
Les bobos, les bobos
Les bobos, les bobos
Ils écoutent sur leur chaîne hi fi
France-info toute la journée
Alain Bashung Françoise Hardy
Et forcement Gérard Manset
Ils aiment Desproges sans même savoir
que Desproges les détestait
Bedos et Jean Marie Bigard,
même s'ils ont honte de l'avouer
Ils aiment Jack Lang et Sarkozy
Mais votent toujours Ecolo
Ils adorent le Maire de Paris,
Ardisson et son pote Marco
Les bobos, les bobos
Les bobos, les bobos
La femme se fringue chez Diesel
Et l'homme a des prix chez Kenzo
Pour leur cachemire toujours nickel
Zadig & Voltaire je dis bravo
Ils fréquentent beaucoup les musées,
les galeries d'art, les vieux bistrots
boivent de la manzana glacée en écoutant Manu chao
Ma plume est un peu assassine
Pour ces gens que je n'aime pas trop
par certains côtés, j'imagine...
Que j'fais aussi partie du lot
Les bobos, les bobos
Posté le 06.10.2006 par angelot67
Assis là sur le banc de la solitude
Je tourne les pages de la vie
Je ferme les yeux au présent pour un instant
Et sur un air de poésie je tourne les pages du passé.
De vieux souvenirs que je croyais oubliés, envahissent mes pensées.
Je retourne sans détour dans des instants que le temps avait effacés
Les vieux rêves de mes souvenirs surgissent en moi
Et me voilà transpercé d'une histoire oubliée.
Les secondes se sont écoulées d'un sablier percé
Comme si le temps avait reculé.
Je suis là aux présent à revive le passé
Mais ce rêve est si réel que je suis emprisonné.
Je ne veux point en sortir car je suis rassasié
Car le présent de ce passé, m'appartient pour l'éternité.
Car c'est ma vie et nul point personne ne peut y changer.
Je reviens à l'instant du futur de ma vie
Et je sais que je suis l'encre de mon histoire
Car je sais que tout ce qui sera de moi écrit
Sera le reflet de mon miroir
Et c'est ce qui nous accroche à jamais à la vie.
Je ne veux nul point rien y changer
Mais c'est mon histoire et rien ne peut l'effacer
Je suis la dans le noir ou le rêve vient danser
Et je vois passé ma vie les yeux fermés d'incertitude
Assis là sur le banc de la solitude
Sur cet instant, j'ouvre les yeux de ma vie
Rien pour la défaire
Rien peu la changer
C'est mon histoire
Un reflet de pensée
Posté le 06.10.2006 par angelot67
Perce-Neige, association loi 1901, reconnue d'utilité publique, a été créée en 1966, à l'initiative de Lino VENTURA.
Père d'une enfant handicapée mentale née en 1958, le célèbre acteur a mis sa notoriété au service d'une cause qui lui tenait à cœur : l'aide à l'enfance inadaptée.
En créant Perce-Neige, Lino Ventura s'était fixé deux buts :
· agir pour que la collectivité prenne en compte ces enfants "pas comme les autres" , notamment en incitant les pouvoirs publics à reconnaître les besoins des handicapés mentaux et de leurs familles, particulièrement en terme de structures d'accueil,
· agir pour changer le regard de la société sur les personnes handicapées mentales, favoriser leur intégration, combattre les idées reçues.
Grâce à son expérience, Perce-Neige joue un rôle important et propose des actions concrètes :
La construction de Maisons Perce-Neige pour accueillir les personnes atteintes d'un handicap mental,
Le conseil et le soutien aux familles qui souffrent trop souvent encore de l'isolement,
La sensibilisation et la mobilisation des instances publiques et du grand public à l'égard de la cause du handicap.
Et je peut vous dire j'ai travailler une année avec ce service chez nous en alsace il faut etre solide pour faire tout ce qui font pour les enfants malades,moi je dit bravo
Posté le 06.10.2006 par angelot67
Une paraparésie spastique progressive et une faiblesse musculaire sévère des membres inférieurs apparaissent dans la petite enfance, avec parfois une ataxie cérébelleuse. Les personnes atteintes ont un vieillissement prématuré du visage, Quelques-uns des cas rapportés avaient une microcéphalie et des troubles cognitifs modérés, syndrome est probablement transmis sur le mode autosomique.
Et voilà ce qu'on peut apprendre de son enfant cela arrive un cas sur 5 et le miens bien sure en fait partie ,et je vous assure que c'est dure pour nous a comprendre et pouvoir expliquer pourquoi ? nous et la on peut dire "sa n'arrive pas qu'au autre"
Posté le 04.10.2006 par angelot67
Qui veut faire quelque
Chose trouve un moyen
Qui ne veut rien faire
Trouve une excuse.